Le mot du doyen

Le billet de l’été

Chacun d’entre nous, n’a-t-il pas reçu un jour un faire-part de naissance ? Il découvre alors toute l’originalité déployée par des jeunes parents pour annoncer la bonne nouvelle.

Actuellement, le premier enfant arrive de plus en plus tardivement après le début de la cohabitation, surtout pour les diplômés. Il est vrai également que la naissance du premier enfant est de plus en plus souvent avant la contractualisation des unions.

La filiation tend à conduire à officialiser l’engagement mutuel des parents. Des couples souhaitent construire une famille nombreuse. Des célibataires, consacrés ou non, apportent, suscitent la vie, le sens du service fécond dans leurs engagements divers. Nous pouvons souligner combien La fécondité est profondément inscrite au cœur de la personne.

La maternité constitue une joie profonde pour la maman : « l’enfant a tressailli d’allégresse en moi » proclame Elisabeth aux paroles de Marie ; Celle qui a trouvé grâce aux yeux du Seigneur. Ayons une pensée pour les mamans dont la grossesse est source d’appréhensions. Que le papa, les proches et les professionnels (éducateurs ou de santé) se tiennent à leurs côtés.

Les bénédictions nuptiales dans le mariage chrétien redisent combien Dieu bénit la fécondité. « Que leur union soit féconde, qu’ils se conduisent en parents justes et bons et que tous deux aient la joie de voir les enfants de leurs enfants ».

Que notre revue PRESENCES nous amène à réfléchir sur le sens de nos fécondités respectives et à rendre grâce pour la Vie. L’été est un temps propice pour cette réflexion. Au revoir à ceux qui quittent le doyenné ; merci pour leur présence féconde au milieu de nous.

Bon été. Père Jean Marie GAUTREAU, doyen du Choletais.

Jean Marie GAUTREAU, curé doyen du Choletais