Sacrement de l’onction des malades à Saint-Pierre Notre-Dame

Sacrement de l'onction des malades à Saint-Pierre Notre-Dame

La feuille dominicale distribuée dans les deux églises de la paroisse du centre ville, rappelait que « lorsque l’Église prend soin des malades, elle sert le Christ dans les membres souffrant du Corps mystique. A l’imitation du Seigneur Jésus qui est passé en faisant le bien et en accordant à tous la guérison, elle obéit à son commandement d’avoir soin des malades » Plus loin on pouvait lire que « l’Église manifeste cette sollicitude de diverses manières : en visitant ceux dont la santé est atteinte, en leur apportant soulagement par le Sacrement de l’Onction ; en refaisant leurs forces par le Sacrement de l’Eucharistie, et par l’organisation de temps de prières » auprès des personnes à la santé fragile et des souffrants. L’auteur du texte rappelait également que « les moyens modernes de communication que sont la radio RCF Anjou, la télévision KTO, le site Cholet Catho, les feuilles paroissiales servaient à leur manière la mission de l’Église.

Onze fidèles ont choisi de recevoir ce Sacrement

Le Sacrement de l’Onction des malades qui, du XII ème siècle à Vatican II - c’est à dire hier - fut considéré comme étant celui de « l’Extrême Onction » n’est désormais plus seulement destiné aux personnes « qui se trouvent à toute extrémité » y a t’on dit, mais aux personnes affaiblies par la maladie ou la vieillesse. L’Église a souhaîté qu’au-delà des urgences vitales, il y ait tous les ans, et dans chaque paroisse, une célébration communautaire de l’Onction des malades.Paroisse Saint Pierre-Notre Dame, onze personnes ont manifesté le souhait de recevoir ce sacrement. Elles s’y sont préparées avec la pastorale des malades, comme avec leurs familles. Ainsi donc, Patrick, Bernard, Françoise, Danielle Christian et son épouse Anne Marie, Gaston et son épouse Yvette, Pierre, Alice comme Colette, se sont présentées pour recevoir la grâce sacramentelle de l’Onction des malades. Grâce qui soulage « l’âme, le corps et l’esprit de ceux qui reçoivent l’onction ». Pour bien montrer qu’il ne s’agit pas nécessairement de la « dernière » (i.e. extrême) onction, on soulignera que ce sacrement peut être réitéré si la maladie s’aggrave. Sainte Bernadette Soubirous ne l’a-t’elle pas reçu à quatre reprises ?

Soin unique pour l’âme et pour l’esprit

Le portail de la liturgie catholique dit avec justesse : « Le Sacrement des malades fait de celui qui le reçoit le témoin d’une espérance plus large que lui-même. Il est signe de la grâce de l’Esprit toujours offerte, mais manifestée plus spécifiquement en cette imposition des mains et cette onction ». Ainsi l’abbé Jean-Marie Gautreau en son église, accompagné de l’abbé Jean-Marie Mérieau du service Pastoral de la Santé, a effectué le premier geste consécratoire en silence, l’imposition des mains, geste qui appelle la venue de l’Esprit Saint. Puis les onctions d’huile consacrée sur le front et la paume des mains, pendant que le prêtre récitait la prière suivante : »Par cette onction sainte que le Seigneur, en sa grande bonté, vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Amen Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève. Amen" Une fois reçu ce Sacrement, les malades se sont vu remettre un signet avec une prière et une écharpe, blanche immaculée ; Immaculée comme les vêtements du Baptisé, du Communiant, ou de la nuit Pascale, Se perpétuent ainsi les témoignages de l’amour de Dieu pour son peuple.L’Exode dit « C’est moi le Seigneur qui suis ton médecin ». Notre Seigneur Jésus Christ, dans son passage terrestre, a montré combien il était attaché à soigner les âmes et les corps, en en multipliant les guérisons. Nous nous devons, tous, avec nos faibles moyens, d’aider et soulager la douleur de nos frères souffrants « pour la gloire de Dieu et le Salut du monde »