



En effet chez un peuple dont les danses et les chants rythment la vie; chez un peuple qui naît et qui grandit avec l'art et la musique; qui s'exprime aussi par des symboles et des gestes; lorsque ce peuple célèbre son Dieu, celui ne se prive rien de tout ce qu'il possède de naturel dans ce sens.Sa danse et son chant, ses gestes et musiques expriment visiblement tout ce que son âme ressent dans sa relation avec Dieu invisible, la source de tout son bonheur. Comment donc l'église épouse du Christ peut-elle rester figée et triste lors de sa rencontre avec son bien aimé époux qu'est le Christ ? Cela est impossible pour les africains car les deux (l'église et le Christ) s'aiment et se le démontrent plus intimement lors de la messe. Ce n'est pas un spectacle mais la célébration de toute une vie.
Père Benoît Mariko, prêtre malien au Sacré Coeur